Les rues à La Chapelle

Publié le par Hervé

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Venant de la rue de la chapelle, la rue de Torcy est une ancienne rue du village La Chapelle.

 

 

 

 

RUE DE TORCY

 

La rue de Torcy vue de la résidence.

Elle commence au N°1 de la rue Cugnot pour finir au N°10 et 14 de la rue de La Chapelle. En sens unique pour aller vers la rue de la Chapelle, elle l'est dans l'autre sens à partir de la rue de l'Evangile.

Longueur : 395 mètres

Largueur : 12 mètres

Histoire:

Précédemment rue du Bon Puits. Cette voie est tracée sur le plan de Roussel (1730). Plus anciennement, la partie située entre la rue de la Chapelle et la place de Torcy était dénommée rue du Cimetière, en 1725, et la partie restante, entre la place de Torcy et la SNCF, faisait partie d'une voie dénommée rue des Rosiers en 1725, qui allait jusqu'au village de la Villette.

Elle a été classée rue de Paris à partir du 23 mai 1863.  Précédemment, il s'agissait de la voie de l'ancienne commune de la Chapelle.

Origine du nom :

Jean-Baptiste Colbert, marquis de Torcy (1665-1746), neveu de Colbert, diplomate et homme d'Etat français.

Spécificté :

La place Torcy au début du siècle dernier.

La rue de Torcy longue le marché couvert La Chapelle, la rue piétonne de l'Olive, la place Torcy, les rues de la Martinique, Louisiane, Pajol et Buzelin. Elle devrait-être prochainement piétonne ou semi-piétonne dans la partie allant de la Place Torcy vers le métro Marx Dormoy, soit du numéro 33 au 39 et du numéro 56 au 60 rue de Torcy.

Hervé Léger mercredi 8 février 2006

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Dans notre rubrique consacrée aux rues, places, sqaures et autres, arrêtons nous près du marché couvert , rue de la martinique.

RUE DE LA MARTINIQUE

En sens unique, la rue de la Martinique commence au N°25 de la rue de Torcy pour déboucher dans la rue de la Guadeloupe. Sur le trottoir de droite menant à la rue de la Guadeloupe, se trouve le marché couvert " La Chapelle".

Longueur : 53 mètres

Largueur : 12 mètres

Histoire:

Ouverte sur l'emplacement de l'ancien marché aux vaches, la dénomination de la rue de la Martinique date du 1er février 1877. Son numérotage interviendra un peu plus tard par décret le 12septembre 1882.

Origine du nom :

Département français d'outre-mer situé aux Antilles.

Hervé Léger mercredi 25 janvier 2006

 

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Un petit détour par la rue des Roses située au coeur du quartier La Chapelle où j'ai noué de nombreux contacts et amitiés au fil des années. 

RUE et VILLA DES ROSES

Situation :

 Elle débute place Hébert pour se terminer au 42 rue de La Chapelle ou Villa des Roses

Longueur : 220 mètres

Largueur : 12 mètres

Image ci-dessus tirée du livre de Jacques Francois : "Histoire du quartier de la Chapelle"

Image ci-dessus tirée du livre de Jacques François :"Histoire du quartier de la Chapelle"

 

Soldats de la 2ème DB le 26 août 1944 rue des Roses à Paris. Photo Claude Beausire

La rue des Roses en Décembre 2005 Au premier plan à gauche le N°18 et en arrière plan le N°16.

Spécificité :

 Elle est bordée sur sa droite en venant par la rue de La Chapelle du square de La Madone qui dispose d'une fontaine dont l'eau est potable et qui est considérée comme l'eau la plus pure de Paris. Jaillissant à plus de 800 mètres sous terre, cette eau est d'aussi grande qualité qu'une eau de source en bouteille. Pourquoi donc ne pas en profiter?

Au n°42, à l'angle de rue de La Chapelle, l'endroit est appelé Villa des Roses. Il s'agit d'une résidence sur trois entrées.

  Au N° 12, une boutique de Bandes Dessinées est ouverte du mardi au samedi l'après-midi. Plus d'info sur : http://www.bd-cine.com/

 

 

 Historique et origine du nom :

Je ne dispose pas d'éléments sur ce sujet. Si vous avez des infos, merci de me laisser un petit commentaire.

Voir le commentaire de Philippe très complet...

 Une des deux roses sur le batiment à l'angle de la rue des Roses et de la rue Jean Cottin.

 Hervé Léger jeudi 29 décembre 2005

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

En cette fin d'année, je vous propose un petit tour du côté de la rue de la Guadeloupe.

RUE DE LA GUADELOUPE

Situation :

Elle commence au N°8 de la rue de l'Olive pour finir au N°67 de la rue Pajol.

 

Longueur : 130 métres

Largeur : 10 métres

 

Historique :

La rue de la Guadeloupe a été ouverte sur l'emplacement de l'ancien marché aux vaches La Chapelle. Elle a été crée le 1er février 1877 et sa numérotation date du 17 février 1883.

Spécificité :

Elle est depuis peu piétonne sur la partie menant au marché couvert La Chapelle et la rue de l'Olive. Au N°7 se construit une nouvelle résidence  avec la création d'une nouvelle crèche. Au bout de la rue l'entrée de l'école primaire.

On y trouve une belle façade d'entrée au numéro 5 dont voici ci-dessous la photo.

et une belle entrée au numéro 7

 

Origne du nom :

Département français situé aux antilles.

Hervé Léger samedi 17 décembre 2005

 

 

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Après la rue du département la semaine dernière, retrouvons-nous à quelques pas de cette rue , dans la rue Jacques Kablé.

RUE JACQUES KABLE

Situation :

Elle commence au 33/43, rue du Département pour finir au 56, rue Philippe de Girard.

Rue Jacques Kablé

Longueur : 135 mètres

Largueur : 12 mètres

Historique :

Elle fut ouverte en 1887et classée par décret le 27 décembre 1887.

Origine du nom :

Jacques Kablé ( Brunath 1830- Strasbourg 1887), homme politique français, député à l'Assemblée de Bordeaux, il refusa la cession de l'Alsace Lorraine ( Février/Mars 1871 ) et, comme député de Strasbourg au Reichstag, il fut de 1878 à 1887, l'un des protestataires.

Hervé Léger mercredi 23 novembre 2005

 

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Nous reprenons notre parcours des rues et places de notre quartier pour nous rendre rue du Département.

Situation : On peut apercevoir la rue du Département par la rue Marx Dormoy en venant du métro La Chapelle. Mais en fait, elle commence dans le XIXème arrondisssement au 9, rue de Tanger pour se terminer au 34 de la rue Marx Dormoy.

Longueur : 595 mètres

Largeur : 12 mètres entre la rue de Tanger et la rue Pajol ( côté Pont ) et 11 mètres en allant vers la rue Marx Dormoy.

La rue du Département avec, dans le fond, la rue Marx Dormoy

 La rue du Département au niveau du pont menant dans le XIXème.

Historique : Précédemment voie des anciennes communes de la Villette et de la Chapelle, elle fut ouverte le 20 mai 1853 entre la rue de Tanger et la rue d'Aubervilliers. Le décret  de la rue du Département date du 23 mai 1963. Puis elle fut prolongée de la rue d'Aubervilliers à la rue Pajol le 28 décembre 1885.

Spécificité : La rue est reliée par un pont qui fait la jonction entre le XVIIIème et le XIXème arrondissement. Juste avant ce pont, la rue du Département est bordée par le nouveau théatre " Le Grand Parquet ( plus d'infos sur ce théâtre http://www.legrandparquet.net/ ). D'un côté du pont on devine le futur jardin de la ZAC Pajol et de l'autre, celui des jardins d' Eole.

  Hervé Léger mercredi 16 novembre 2005

 

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

A la différence de la plupart des articles sur ce thème des rues de notre quartier, nous nous arrêtons aujourd'hui non pas à une rue de notre quartier mais à une place : la place Mac Orlan

PLACE PIERRE MAC ORLAN

Situation : Elle est située au carrefour des rues Raymond Queneau, Tristan Tzara et Jean Cottin.

Spécifité : il existe de nombreux commerces autour de cette place ( Pharmacie, Coiffeur, Supermarché et restaurant)

Historique : l'arrêté municipal date du 28 décembre 1987; La voie a été créée dans le cadre de l'aménagement de la Zac "Evangile". Elle avait été provisoirement dénommée AK/18.

Origine du nom : Pierre Dumarchey Mac Orlan (Péronne, 1882-Saint-Cyr-sur-Morin, 1970), écrivain et poète français, d'une grande richesse argotique, auteur d'ouvrages insolites et humoristiques et de récits fantastiques.

 

Pierre Mac ORLAN

«Je suis devenu un écrivain parce que je n'étais bon à rien.»
Pierre Mac Orlan

Comme pour Colette, Maurice Leblanc, Marguerite Audoux et bien d’autres, la vocation de Pierre Mac Orlan est venue d’une demande extérieure. Il ne serait sans doute pas devenu "poète de l’aventure", créateur du "fantastique social", producteur radiophonique, célèbre parolier de chansons, académicien français et Goncourt, sans la demande que lui adresse en 1910 Gus Bofa, rédacteur en chef du journal Le rire.
Mac Orlan essaie d’y placer des dessins humoristiques, mais Bofa préfère les légendes qui les accompagnent. Il encourage le peintre-dessinateur à écrire des contes dont le succès le conduira à écrire son premier roman, La maison du retour écoeurant, un roman d’aventures loufoques...

C’est en 1927, année de Quai des Brumes et Sous la lumière froide (un autre de ses meilleurs romans, La Bandera, paraît après son reportage de 1930 à Alger et au Maroc sur les traces de la légion étrangère), que Mac Orlan décide de se retirer à Saint-Cyr-sur-Morin, achetant avec la dot de sa femme une ancienne fromagerie qui avait appartenu à Aristide Bruant et dans laquelle il vit jusqu’à sa mort en 1970. Il avait découvert Saint-Cyr en 1912 avec ses amis de Montmartre qui y venaient, les dimanches d’été, alterner parties de pêche et séances de peinture, sans oublier de s’arrêter à L’auberge de l’Oeuf dur créée par Julien Callé, un ancien montmartrois.

Mac Orlan a roulé sa bosse dans d’autres lieux :

-   Pierre Dumarchey naît en 1882 à Péronne. Il a un seul frère, qui deviendra légionnaire.
-   Leur mère décède alors qu’ils sont encore très jeunes, et l’éducation de Pierre se poursuit à Orléans chez la famille de celle-ci,
-   puis, vers 1898, au Havre, à l’Ecole Normale Supérieure.
-   En 1899, finalement peu attiré par le métier d’instituteur, il s’enfuit de l’Ecole Normale pour tenter une carrière d’artiste peintre - et de petits boulots - à Montmartre, qui sera son port d’attache, entre de multiples escales, jusqu’à 1912. Lorsqu’il a de l’argent, il y occupe une chambre à l’hôtel du Poirier, place Émile Goudeau.
-   de 1901 à 1904, il est correcteur d’imprimerie à Rouen, pour La Dépêche. Il habite rue des Charrettes. C’est dans les rues et les bars de Rouen qu’il rencontre le "fantastique social" et qu’il commence à signer des tableaux Mac Orlan (peu dissert sur son histoire familiale, il se découvre une grand-mère écossaise).
-   Après des séjours à Londres, au camp de Mourmelon (service militaire), en Belgique, en Italie, il retrouve Montmartre. Le cabaret Le lapin agile, à l’angle de la rue des Saules et de la rue Saint Vincent, l’accueille en compagnie de Max Jacob, Apollinaire, Carco, Dorgelès, Picasso, Vlaminck. La femme du patron, le "père Frédé", a eu une fille d’un premier mariage, qui va faire le bonheur de l’écrivain pendant cinquante-deux ans.
-   Il passe ses étés de 1911 à 1914 à Moelan-en-Brigneau, un village proche de Brest fréquenté par des peintres. Il échappe de peu à la mort sur le front de la "Grande guerre", qu’il termine comme correspondant en Europe du Nord, découvrant Hambourg, Kiel, Cologne et le romantisme allemand.
-   Il habite ensuite rue du Ranelagh à Paris. C’est son premier réel appartement. Il y fait "salon littéraire", recevant Aragon, Malraux,...

L’ancien joueur de rugby repose, avec un ballon de rugby offert par l’équipe de France, dans le cimetière de Saint-Cyr.

Hervé Léger mardi 18 octobre 2005

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Une nouvelle étape, la "rue Buzelin" dans notre rubrique "Rues et Places de notre quartier La Chapelle".

RUE BUZELIN

SITUATION : Elle débute à l'angle des rues Riquet et Pajol et se termine au N°15 de la rue de Torcy.

Longueur : environ 100 mètres

Spécificité : De nombreux immeubles font l'objet d"une réhabilitation. La rue Buzelin donnera accès directement dans quelques temps au futur jardin de la rue Pajol. Enfin, une impasse se situe au milieu de cette rue. Il s'agit de l'impasse Molin.

Origine du nom : René Buzelin, journaliste, chansonnier
Il fonde en
1905 une revue éphémère : Feille de chou, revue littéraire et amusante. Un peu avant 1910, il place quelques textes à La Bonne Chanson de Théodore Botrel. Quelques années plus tard, il dirige un organe satirique : La Girouette de Montmartre, illustré de dessins à la plume. Dans les années 1910, il donne fréquemment des poèmes et des petites pièces dans les almanachs catholiques ou dans La Démocratie quotidienne. Il est classé à « droite », et fait figure d'exception dans l'effectif du Canard enchaîné lors de son arrivée à ce journal dans les deux dernières années de la Première Guerre mondiale. Sa présence s'explique par ses activités à Montmartre et comme celle de chansonnier. Il donnera dans ce journal de courtes pièces en vers sur les sujets les plus variés.

Il signera les paroles françaises de « it's a long, long way to Tipperary » (chanson hommage et gloire aux Alliés). Il devient administrateur du journal après la Seconde Guerre mondiale. Il décède en février 1969.

Hervé Léger mercredi 12 octobre 2005

 

RESIDENCE TORCY EVANGILE

Rues et Places de notre quartier La Chapelle s'intéresse aujourd'hui à la rue Tristan Tzara

RUE TRISTAN TZARA

Situation : La rue Tristan Tzara commence au 35 rue de la rue de l'Evangile pour se terminer à la place Pierre Mc Orlan.

 Longueur  : 284 mètres

Largueur : 15 mètres

Historique : L'arrêté municipal date du 28 décembre 2005. La création de la rue entre dans le cadre de l'aménagement de la Zac "Evangile". Elle avait été provisoirement dénommée AJ/18.

Origine du nom : Samy Rosenstock dit Tristan Tzara (Moinesti, Roumanie, 1896-Paris, 1963), écrivain français d'origine roumaine, l'un des fondateurs du dadaïsme.

Plus d'info sur tristan Tzara : http://www.poesies.be/Les.Grands.Auteurs/Tzara.Tristan/

Hervé Léger lundi 26 septembre

 

 

REISDENCE TORCY EVANGILE

En cette période de rentrée, nous continuons à parcourir les rues de notre quartier. Aujourd'hui arrêtons nous à la rue Raymond Queneau.

RUE ET IMPASSE RAYMOND QUENEAU

Situation : Elle commence à la place Pierre Mc Orlan et se termine au 70Bis rue de La Chapelle.

Longueur : 144 mètres

Largueur : 16 mètres

Historique : La voie a été créée dans le cadre de l'aménagement de la Zac "Evangile". Elle avait été provisoirement dénommée AN/18. L'arrêté municipal date du 28 décembre 1987.

Origine du nom : Raymond Queneau est un écrivain français né au Havre en 1903 et mort à paris en 1976. Pour mieux connaître sa bibliographie rendez-vous sur : http://www.terresdecrivains.com/article.php3?id_article=349 et http://www.atelier-an-girard.com/expos/queneau/bio_queneau.html

Hervé Léger mercredi 21 septembre 2005

 

Publié dans LES RUES A LA CHAPELLE

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